Information connue
La mère des malades est une figure emblématique de la ville. S'étant hissé au rang de primogène Toreador en 1850, elle à vu son clan tomber
et se redresser par deux fois. Ayant depuis longtemps abandonné la vie humaine, elle dédie la majorité de son temps à son clan et à la perfection
de son art.
Atteinte d'un trachome, son oeil droit est rouge et gonflé, et sa pupille est déformée, presque brisée. Il est connu qu'elle voit moins bien de ce coté. Néanmoins,
elle n'est pas du genre à s'appitoyer sur son sort, et considère sa maladie comme un cadeau. Son corps fluctue, sa santé n'est pas fixe, et ainsi, elle ressent encore
un lien avec l'humanité.
Cela se ressent dans son art, car elle ne représente pas les corps mais les ames. Les maladies, les peur, les flucutations d'energie, c'est ce que l'on peut voir dans ses
tableaux quelque peu avant-gardistes.
Histoire
La légende raconte que Nafissa, fille d’un scientifique de Fès, était connue pour sa beauté et ses fréquentations artistiques,
malgré une santé fragile qui rendait peu à peu ses sorties rares.
Attiré par sa réputation, un riche Grec obtint de rencontrer la jeune femme et la fit venir jusqu’aux terres d’Anatolie. Le voyage aggrava son état et la laissa marquée par la maladie, ses yeux infecté, et son corps fatigué et faible.
À son arrivée, l’homme la rejeta, déçu par son apparence imparfaite.
Trop faible pour rentrer, Nafissa sombra dans le désespoir jusqu’à sa rencontre avec son sire, qui vit en elle non pas une beauté perdue, mais une beauté éternelle, et lui offrit l’Étreinte.
special section
Cette histoire est souvent racontée par son sire lors des Elysiums. Beaucoup la considèrent comme largement embellie, voire entièrement fabriquée. Pourtant, malgré les doutes et les rumeurs, Nafissa demeure profondément attachée à ce récit.