Le premier combat
Ancien professeur d’histoire médiévale à Istanbul, Ahmet est également un essayiste et un philosophe qui voyage afin de discuter et de s’instruire. Dès 1910, il se fait connaître pour ses discours s’opposant au nationalisme turc et à l’émergence d’une volonté de roman national. Il va alors intégrer plusieurs groupuscules de penseurs antinationalistes.
C’est dans ce combat qu’il est repéré par Sélim en 1915, qui va en faire sa goule dans le projet de rédaction du code de loi. Il déclarera avoir besoin « d'un homme intelligent, engagé, humain, sympa-thique, mais qui sait modeler sa colère pour faire le bien », et qu’Ahmet semblait être le candidat idéal.
Lorsque Sélim perd la vie lors de l’attaque du Sabbat en 1920, il est récupéré par Baran, dans une décision que la ville perçue comme une volonté de réintégrer le nouveau sheriff dans la Camarilla en lui donnant des responsabilités. Malgré cette décision motivée par Enry et la difficulté de Baran à s’adapter, Ahmet avait déjà été goule dans cette position et permit la transition douce d’un shérif à l’autre. Si le Primogène lui donna aussitôt un droit d’étreinte, il fallut atteindre 14 ans avant qu’il ne soit exercé.
Le voyage
En 1934, alors que Kushi allait quitter la ville, Baran réclame la faveur que celui-ci lui devait et lui demande de former Ahmet durant son voyage. L’étreinte avait souligné un talent chez ce dernier : la diplomatie. Le voyage devait durer un an, il en dura huit. Il était clair qu’Ahmet semblait capable d’apporter quelque chose au Prince qui rendait sa présence tolérable. Depuis, ses départs aux côtés de Kushi sont fréquents.
En ville, Ahmet préfère parler dans des cercles privés, au sein du clan Brujah ou dans ses anciens milieux humains. Cela ne l’empêche pas de se faire connaître par les descendants les plus sociaux de la ville, envers lesquels il accomplit des faveurs en lien avec ses voyages. Cela lui permet d’avoir un pied-à-terre constant dans la vie d’Izmir, et de continuer son combat même après sa mort.
Idéologie
Une part de son idéologie repose sur l’accès à la connaissance et à la culture pour tous : l’horizontalité.